Un chemin dans le désert 2 !

Ésaïe 43.19 – Voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d’arriver : Ne la connaîtrez-vous pas ? Je mettrai un chemin dans le désert et des fleuves dans la solitude.

Malheureusement, trop souvent, notre première réaction dans le désert est « l’oubli » de Dieu. Nous commençons à faire « n’importe quoi » et nous « tourmentons » Dieu (Ésaïe 43.24) ! Le mot peut sembler fort mais Dieu vit exactement ce que nous vivons quand nous voyons quelqu’un que nous aimons faire de sa vie, par des mauvais choix, « n’importe quoi ». Nous fatiguons Dieu par nos péchés. Le péché n’est pas toujours quelque chose de grossier parce que nous péchons à chaque fois que nous manquons le but ! La traversée du désert doit nous rendre meilleur mais bien souvent, le mauvais qui est en nous et qui était bien « enterré » revient à la surface.

C’est là qu’intervient toute la grâce de Dieu. « Parce que tu as du prix à mes yeux, parce que tu es honoré et que Je t’aime, Je donne des hommes à ta place. » (Esaïe 43.4). Nous savons que Christ, le second Adam, a été donné en rançon pour nous. Quand l’Éternel dit : « Tu as du prix à mes yeux », quel est-ce prix ? Ce qu’Il avait de plus cher dans tout l’univers et bien au-delà : Son Fils ! De son cœur de Père s’élève un cri à notre encontre : « C’est moi, moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés. Réveille ma mémoire, plaidons ensemble, parle toi-même, pour te justifier. » (Ésaïe 43.25 et 26). Personne ne peut se justifier devant Dieu mais Celui-ci nous demande de renouer la relation. En quelque sorte, Il nous dit : « Arrête de bouder, viens Me parler, rappelle-moi combien notre relation était riche avant ce désert, parce que J’efface ce qui pourrait être un obstacle à cette relation, Je décide de ne plus me souvenir de tes égarements. » Nous avons besoin, dans nos déserts, de plaider avec Dieu parce que nous allons être, à l’instar de Jacob, vainqueurs ! Pourquoi ? Parce que Dieu dit : « Ainsi parle maintenant l’Éternel, qui t’a créé, ô Jacob (mettez votre nom) ! Celui qui t’a formé, ô Israël ! Ne crains rien, car je te rachète, je t’appelle par ton nom : tu es à moi ! » (Esaïe 43.1).

Maintenant, nous pouvons nous nourrir de Sa promesse dans nos temps de désert. « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; et les fleuves, ils ne te submergeront point ; si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et la flamme ne t’embrasera pas (Esaïe 43.2). Exactement comme les amis de Daniel (voir Daniel 3.19 à 27). Il sera avec nous, Il nous parlera, nous guidera, montrera le chemin vers la sortie et nous sortirons sans dommage de ce temps d’épreuve.

En conclusion, vous me direz : « Mais à quoi cela sert-il ? ». Vous serez en bénédiction pour beaucoup ! « Qu’on fasse sortir le peuple aveugle, qui a des yeux, et les sourds, qui ont des oreilles. » (Esaïe 43.8). Oui vous pourrez montrer la lumière à ceux qui sont encore aveuglés ; vous pourrez rendre l’ouïe à ceux qui ont des oreilles pour entendre mais qui n’entendent pas encore. Vous serez un témoin puissant de la magnificence de l’Éternel. Finalement, n’est-ce pas le but ultime de la vie d’un enfant de Dieu ? Et peut-être que cette méditation est le fruit des propres déserts que nous avons traversés.

Soyez richement bénis.

Bonne réflexion.

Pasteurs Corinne et Claudy

Article 1062. ez37m.com. Copyright 18 septembre 2022 © Tous droits réservés

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